Informatique quantique

 

La physique nous apprend que la matière se comporte différemment dans l’infiniment petit. Apparue depuis les années 80, la notion d’informatique quantique est apparue à la tête des recherches du physicien américain David Wineland trôné du prix Nobel de physique.
À la différence des ordinateurs classiques, qui eux, reposent sur un système binaire (les bits) basé sur le 1 ou le 0 (le vrai et le faux, le oui et le nom) le principe de l’ordinateur quantique, fonctionne quant à lui selon un système de Qubit où on parle des bits quantiques, c’est là où réside la complexité de ce concept, le 1 ET le 0 existent tous les deux simultanément. C’est ce qu’on définit par la « superposition quantique ».

Pour mieux comprendre ce concept de superposition, on prend l’exemple d’une pièce de monnaie posée sur sa tranche et que l’on fait tourner en équilibre. Elle peut tomber sur le côté pile ou face. Elle est désormais tombée même si on ne la regarde pas sont état est déjà fixé.

Par contre, si la nature de la pièce était quantique, le modèle précédent ne sera pas validé, car tant qu’on n’a pas ouvert les yeux et vérifié le coté sur lequel la pièce était tombé, son état reste littéralement indéfini. C’est ce qu’on désigne par état superposé.
Les qubits ont le pouvoir de représenter une multitude de valeurs qui font accroître à rythme exponentiel les performances de calcul d’un ordinateur.
La puissance d’un qubit part de 2 jusqu’à N (N représente le nombre de qubits présent dans un processeur), ainsi avec un processeur à 6 bits par exemple, une machine binaire pourrait créer 64 formules différentes. L’informatique quantique permet ainsi de dépasser les frontières de la loi de Moore, celle qui stipule que les semi-conducteurs d’entrée double chaque année à échelle constante.

Sur le même thème : blague ou prophétie ? Dans dix ans, l’intelligence artificielle aura supplanté le cerveau humain. Retrouvez cet article dans le lien direct du site « on a testé pour vous ».


Concrètement, comment fonctionne un qubit ?

Reposant sur différents phénomènes de la physique nucléaire, on peut rapprocher le fonctionnement des qubits à celui des atomes artificiels d’où leur appellation dite quantique.
Un qubit peut être créé en se basant par exemple sur le calcul du niveau d’énergie d’un atome.

Les techniques sont plusieurs pour créer des qubits. En s’appuyant sur des méthodes déjà connues de la nanoélectronique, et grâce à des supra-conducteurs, les qubits peuvent être rajoutés à des circuits électroniques munis de semi-conducteurs.
Cependant, un détail technique fort important devrait être pris en considération. Celui-ci consiste dans le fait que pendant tout le temps de calcul, le système en entier devrait être entièrement écarté de toutes sources thermiques ou magnétiques, les chercheurs désigne ce temps d’isolation comme un temps de ‘‘décohérence’’ . En raison de la physique nucléaire qui le met en marche, le qubit sera ultra-sensible à toutes interférences avec les champs électromagnétiques.
Outre la création d’un qubit, il faudra procéder à la mise en place des détecteurs capables de m’évaluer l’information portée par ce dernier. N’étant pas chose facile, cela nécessite la maîtrise des différents paramètres du flux magnétique à savoir l’intensité et la distribution spatiale.

Pour résumer, un qubit constitue un support infiniment petit, qui transporte des informations grâce à des semi-conducteurs dans le cas d’une clé USB par exemple, qui représentent eux-mêmes les fameux transistors faisant référence à la loi de Moore.

Devrait-on craindre l’informatique quantique ?

L’éventuelle première utilisation qu’on envisage pour un PC quantique, serait la cryptographie. Actuellement, pour déchiffrer n’importe quel message ça nécessite du temps, grâce à l’outil quantique ca ne prendra que quelques secondes, et c’est là où réside le principal danger.
Des documents diffusés, avancent que la NSA encourage l’investissement au profit de l’informatique quantique dédié à « infiltrer les cibles difficiles ».

Le grand spécialiste belge de la cryptographie, Jean-Jacques Quisquater, affirme que l’ordinateur quantique ne sera pas pour demain, (si tant est qu’il puisse exister un jour).

Si cet article vous a plu ou si l’actualité technologique vous intéresse, la rédaction du site « on a testé pour vous » est là pour vous partager les nouveautés les plus fraiches du monde de l’high-tech. Vous y trouverez également plusieurs guides d’achats comme celui des meilleurs chromebooks.

         La télévision française

 

 

 

  Histoire de la télévision française :

Elle résume par grandes étapes l’évolution sociale, économique et scientifique de ce dispositif technique (permettant la communication) en France, devenu un média de masse, qui influence une large audience.

Le média :

Le mot “média” peut désigner soit les moyens de diffusion par un dispositif technique, tels, le cinéma, la presse, la télévision, l’internet, ou encore, la radio, soit, les moyens de diffusion direct, comme, l’affiche, l’internet, ou le langage.

Le média permet la communication (des interactions avec autrui, transmettant une quelconque information) soit de façon multilatérale, autrement-dit, par un échange d’informations, soit de façon unilatérale.

 

  Les principaux médias :

+ Les nouvelles technologies de la communication et de l’information, comme système hypertexte (des unités d’information liées par des hyperliens) public de contenus numériques (prendre en compte sous forme électronique les informations non structurées), fonctionnant sur internet.

L’internet : est un réseau informatique mondial accessible à tout le monde (au public).

+ La radio où le journaliste utilise l’écriture radio.

+ La presse écrite (les publications périodiques, les journaux quotidiens) où les professionnels appliquent des techniques d’écriture (inspirées des cours de journalisme et de communication) journalistiques.

+ L’affichage où les professionnels appliquent des techniques d’écriture (vendre, éduquer, partager, convaincre, vendre…) publicitaires.

+ Les médias de proximité ou les médias tactiques, qui désignent les moyens de communication alternatifs, tels les supports publicitaires, l’affichage indoor,…

+ Le cinéma qui utilise notamment, des bandes sons, les jeux de lumière, ou même le cadrage pour mieux faire passer un message.

+ Les jeux vidéo : Wii U, Xbox One, PS4…

+ La bande dessinée qui utilise une juxtaposition de dessins, accompagnées de textes.

 

Les médias sont qualifiés de 4e pouvoir, par allusion aux 3 pouvoirs constitutionnels (judiciaire, exécutif et législatif), dans l’influence et dans le processus de la formation de l’opinion publique.

  Producteur de télévision :

C’est la personne qui contrôle et coordonne tous les aspects de la production d’un film, d’un téléfilm, ou d’une émission de télévision.

Cela va aux choix du réalisateur, des acteurs, des auteurs, et du développement de l’idée.

Le producteur doit piloter la conception du projet, établir et faire respecter l’agenda de la fabrication, concevoir le montage financier, et en étudier la faisabilité.

On donne l’exemple de Thierry Ardisson, producteur de cinéma et de télé, et mari de la fameuse présentatrice française Audrey Crespo-Mara.

Ce dernier a investi le petit écran avec des émissions, telles que Lunettes noires pour nuits blanches, puis Bains de minuit.

La femme de ce producteur français, Audrey Crespo-Mara, a plus de 20 ans de carrière, elle détient le record de longévité de la télévision.

Elle est diplômée du centre de formation des journalistes de Paris, et également, de Sciences Po Toulouse.

En 2012, Thierry Ardisson produit “Max” son premier-long métrage, réalisé par Joey Starr, et distribué par Stéphane Murat.

   Dépistage génétique du risque de cancer

 

Les informations sur l’origine ethnique peuvent permettre de détecter les personnes qui présentent un risque accru de porter certaines mutations génétiques prédisposant au cancer.

Filiassur assurances a compilé pour ses assurés une série d’articles sur le thème de la santé.

Le médecin doit vérifier l’ascendance et l’origine ethnique afin de repérer les individus susceptibles d’être atteint d’une affection sous-jacente pouvant nuire à l’innocuité et à l’efficacité de certains médicaments ou traitements.

Par exemple, le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD) est une anomalie enzymatique commune qui touche des millions de personnes un peu partout dans le monde, en particulier celles qui viennent des pays méditerranéens, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique, du Moyen-Orient et du proche-Orient.

Le déficit en G6PD est attribuable à une mutation génétique touchant le chromosome X.

Les individus dont la déficience est grave souffrent d’anémie hémolytique chronique, tandis que chez ceux dont la déficience l’est moins, la maladie se manifeste seulement s’ils ont une infection, s’ils sont exposés à des médicaments producteurs de peroxyde ou aux boules de naphtaline, ou encore lorsqu’ils ingèrent des gourganes.

L’évaluation de l’ascendance et de l’origine ethnique est aussi importante en ce qui concerne le métabolisme des médicaments.

La capacité de métaboliser et d’éliminer certains médicaments est tributaire de l’acétylation effectuée dans le foie par l’enzyme N-acétyltransférase.

Il existe beaucoup de versions différentes (polymorphismes) du gène de l’enzyme N-acétyltransférase, et la distribution de ces polymorphismes varie selon les groupes ethniques.

Il s’agit là, d’une considération importante, par exemple, lorsque l’isoniazide (INH) est prescrit pour traiter la tuberculose.

Chez les métaboliseurs rapides ou ultra rapides, le risque de développer une hépatite causée par l’isoniazide est beaucoup plus élevé ; ce risque s’applique particulièrement aux personnes d’origine chinoise ou japonaise.

   Évaluation physique :

L’évaluation physique fournit parfois des indices révélant la présence d’une affection génétique particulière chez un individu ou une famille.

Pour orienter son évaluation physique, le médecin peut utiliser les antécédents familiaux comme point de départ.

Par exemple, des antécédents d’hypercholestérolémie familiale lui indiqueraient qu’il doit rechercher chez les membres de la famille des symptômes d’hyperlipidémie (xanthomes, arc cornéen, douleur abdominale d’origine inexpliquée).

Ou encore, des antécédents de neurofibromatose de type 1, une affection héréditaire associée à des tumeurs du système nerveux central, l’inciteraient à effectuer une évaluation détaillée des proches parents de la personne.

Des observations comme des taches café au lait, des taches de rousseur sur les aisselles ou des tumeurs cutanées (neurofibromes) justifieraient la recommandation d’examens plus approfondis, dont une évaluation et un conseil génétiques.

Lorsque, à la suite de l’évaluation des antécédents familiaux ou d’un examen physique, le médecin soupçonne la présence d’une affection génétique, il peut en collaboration avec l’équipe soignante, prendre l’initiative d’une discussion et d’une évaluation plus approfondies.

Il peut donner de l’information sur la génétique, discuter des possibilités de dépistage, expliquer en quoi cela consiste, et recommander la consultation d’un généticien.

Filiassur assurance lutte contre le cancer (sein, poumon, la prostate, col de l’utérus, des ovaires, …) en vous informant sur le dépistage et également, en vous encourageant à mieux-vivre.