La digitalisation des marques de luxe

Aujourd’hui, le luxe vit une pleine révolution. Une révolution constante qui évoque beaucoup de changement auprès de la marque elle-même et du consommateur.

Auparavant, le monde se demande pourquoi le luxe est si réservé et si prudent par rapport au digital? En effet, le calme est tout ce que le luxe demande. Les marques haut de gamme n’ont pas besoin de faire de bruit pour vendre leurs produits. Elles ont des clients bien spécifiques adeptes au luxe et aux pièces précieuses qui reflètent leur mode de vie.

Depuis sont apparition il y a quelques années, le digital a été reconnu avec son caractère bruyant et clinquant qui ne s’adapte pas avec le luxe synonyme de calme et de l’espace.

Véritablement, dans le luxe il y a de la création et non pas dans le digital qui s’appuie sur l’imitation et la tendance.

En deux mots, le luxe est tout un héritage tant dis que le digital est récent. Et pourtant toutes les grandes marques s’y mettent depuis quelque temps.

Le luxe et les réseaux sociaux

Nous nous sommes adressés à monsieur Serge Weinberg, l’héritier de la maison de prêt-à-porter Weinberg, le président du conseil d’administration de la marque Gucci et le père de l’homme d’affaires prospère, Thierry Weinberg pour nous parler un peu de l’importance de la digitalisation des enseignes de luxe.

Fort de ses nombreuses années d’expériences dans le domaine des affaires et de luxe, le père du fondateur de l’entreprise Doublev Assurance, Thierry Weinberg a souligné lors d’une conférence de presse qui tourne autour de la « digitalisation du luxe »: « il y a deux faces du digital, il y a le digital comme outils de vente et de prospection et celui qui ne sert qu’à la communication. Du moment ou le digital n’affectera pas la valeur du luxe, oui pourquoi ne pas se mettre à la modernisation et suivre cette évolution qui a touché tous les domaines et toutes les spécialités. »

Aujourd’hui, le luxe se met de plus en plus au digital, nous voyons souvent des grandes marques telles Gucci, Chanel, Dior, Yves Saint Laurent… se mettant sur les réseaux sociaux et adaptant des nouvelles méthodes du marketing. Instagram, est selon une récente étude un des outils les plus performant aidant les grandes marques à communiquer avec le consommateur.

Twitter est devenu un canal de communication à part entière que presque toutes les grandes marques utilisent pour s’approcher au mieux de leurs consommateurs et pour avoir un feedback direct.

Les accidents routiers : entre hospitalisation et indemnisation comment faire ?

Nulle n’est à l’abri des accidents de la route, avec 6 312 blessés enregistrés en 2016 sur la route de la France, comment faire face aux problèmes financiers de l’hospitalisation ? Et comment faire pour l’indemnisation ?
L’année 2016 a été marquée par une hausse de la mortalité routière avec 3 469 décès provoqués par des accidents de la route. Selon l’observatoire national interministériel de la sécurité routière, le nombre de blessés a atteint en septembre dernier 6 312 dont 2 471 sont hospitalisés. Malgré les efforts déployés par l’association de prévention routière, le nombre de mortalité ne cesse d’augmenter.

Hospitalisation:

Suite à un accident de la circulation, tous les frais médicaux, d’hospitalisation, et de rééducation sont normalement, pris en charge par l’assurance santé ou par la garantie hospitalisation de votre assurance. Toutefois, on peut voir une différence entre les compagnies d’assurances. Donc l’assurance hospitalisation protège l’assuré en cas d’hospitalisation suite à un accident de circulation par versement d’une indemnité journalière, dès les premiers 48 h d’hospitalisation. Ce montant varie de 10€ -400€ selon les formules et les compagnies de prévoyance. Chez Filiassur assurance par exemple, les indemnités sont de 200 € par jour. Et bien sûr, ces indemnités sont cumulables avec les prestations de la sécurité sociale et avec celle de la mutuelle santé. Ces indemnités versées par Filiassur, peuvent aussi, couvrir des frais de services tels que payer une garde d’enfants pour s’occuper des vôtres pendant votre absence.

Indemnisation

Si on est victime (cycliste, piéton ou passager) de dommage corporel (physique ou psychique) à la suite d’un accident routier, on doit pouvoir être indemnisée. En effet selon la loi Badinter, du 5 juillet 1985, qui porte sur le droit à l’indemnisation pour toute victime de la circulation dans lequel est impliqué un véhicule à moteur. Il faut tout d’abord déclarer l’accident à l’assurance dans les 5 jours, en présentant un certificat médical ou un certificat d’hospitalisation, ainsi qu’un exemplaire du constat complété. En revanche, l’indemnisation du conducteur dépendra de sa culpabilité dans l’accident et des garanties souscrites.
Toutefois, tous accidents causés par les trains ou tramways circulant sur voie ferrée ne sont pas considérés autant qu’accidents routiers.
Selon l’observatoire national interministériel de la sécurité routière, le premier trimestre de cette année, on a enregistré une baisse de décès de 3.7 %, soit 28 personnes en moins que l’année dernière.
Cependant, le mois de mars 2017 a montré une hausse de 4.3 % décès.